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ANOUAR KBIBECH, LE CFCM ET LES FEMMES

ANOUAR KBIBECH, LE CFCM ET LES FEMMES

11 mars, 2016

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C’était une des promesses de Anouar Kbibech au lendemain de son élection à la Présidence du Conseil Français du Culte Musulman : s’ouvrir davantage aux femmes parce que femme musulmane est une partie intégrante de la société et que son rôle est déterminant. Le groupe de travail sur la place des femmes s’est réuni à nouveau le 5 mars, rédigeant cette fois une « Déclaration à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes ».

Membre du conseil d’administration du CRCM de Champagne-Ardennes, Fatima Djemaï a participé samedi 5 mars à la réunion du groupe de travail « Femmes » du Conseil français du culte musulman. « Pour moi, c’était une première : j’ai rencontré des femmes certaines très modernes, d’autres portant le foulard, mais toutes très engagées et désireuses de prendre toute leur place dans la communauté. A la mosquée, les femmes ne sont pas là que pour servir le thé !».

La constitution de plusieurs groupes de travail – « jeunes », « femmes » et « convertis » – était une promesse d’Anouar Kbibech lorsqu’il a pris la présidence de l’instance représentative du culte musulman. Celui sur la place des femmes s’était réuni une première fois le 16 janvier, plus à nouveau le 5 mars, rédigeant cette fois une « Déclaration à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes », dans laquelle le CFCM s’engage à « œuvrer à l’émancipation et au développement du rôle des femmes dans la société française ».

La déclaration rappelle que « dès l’avènement de l’islam, les femmes ont acquis et mérité une personnalité juridique entière et que le saint Coran, message de sagesse et d’équité, confère une égalité totale aux femmes et aux hommes ».

Elle souligne aussi « que la femme musulmane jouit d’un rôle primordial dans la société, qu’elle doit assumer ce rôle, sans réserve, ni contrainte », y compris « sur le plan professionnel ».

Les participants n’ont pas manqué de rappeler que « A ceux qui refusent de me serrer la main, je rappelle que c’est une femme, Aïcha, qui a achevé l’écriture du Coran. Je leur demande s’ils y pensent quand ils en tournent les pages… ».

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