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DERNIÈRE LIGNE DROITE POUR LES ELECTIONS À LA PRESIDENCE DE LA FIFA

DERNIÈRE LIGNE DROITE POUR LES ELECTIONS À LA PRESIDENCE DE LA FIFA

25 février, 2016

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Le nouveau patron de la fédération internationale de football sera désigné demain, vendredi 26 février.

À la veille de l’élection à la présidence de la Fifa, le duel Salman-Infantino se précise avec l’Afrique comme terrain de chasse alors que le Prince Ali a échoué dans son activisme procédural après le rejet de son recours par le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Mercredi, le secrétaire général de l’UEFA Gianni Infantino a assuré avoir «des raisons d’être encore plus confiant» après avoir «parcouru l’Afrique», qui s’annonce comme le véritable juge de paix du scrutin. «Les discussions que j’ai pu avoir avec les présidents de fédérations africaines ont été très concluantes», a-t-il ajouté.

Sur la défensive, Cheikh Salman Bin Ebrahim Al Khalifa , le Bahreïni a dû faire face à diverses accusations. Déjà pointé du doigt par des organisations de défense des droits de l’Homme pour son rôle supposé dans la répression du soulèvement démocratique en 2011 au Bahrein, il est cette fois pris pour cible pour de présumés achats de voix au moment de son accession à la présidence de l’AFC en 2013.

À 48 heures de l’échéance, les grandes manœuvres ont en tout cas débuté à Zürich en vue de l’élection. Le Comité exécutif a adopté hier à l’unanimité le train de réformes qui sera soumis au vote du Congrès demain matin. Parmi celles-ci figure la limitation à 12 ans du cumul des mandats du futur président, alors que Blatter, réélu en mai pour un cinquième mandat, a régné durant 17 ans sur le football mondial.

Autre sujet sensible : l’Indonésie et le Koweït seront a priori privés de vote, le gouvernement de la Fifa ayant recommandé au Congrès de reporter au mois de mai l’examen de leur suspension. Si le Congrès suit le Comité exécutif, le nombre de fédérations participant à l’élection du président passerait de 209 à 207, l’absence de ces deux représentants asiatiques pouvant pénaliser le Cheikh Salman.

Cette réunion du gouvernement de la Fifa sera suivie aujourd’hui par celles des six confédérations continentales qui permettront d’acter définitivement les consignes de vote. Pour l’instant, Salman est appuyé par l’Asie et l’Afrique, Infantino par l’Europe et l’Amérique du Sud, ainsi que l’Amérique centrale. Les autres fédérations membres de la Concacaf (Amérique du Nord et Caraïbes) et l’Océanie n’ont pas encore officialisé leurs préférences.

 Bled.ma avec agences


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