• mer 20 septembre 2017  19:23
Bled.ma

L'info sans frontières

ÉTATS-UNIS : OBAMA TACLE TRUMP

ÉTATS-UNIS : OBAMA TACLE TRUMP

7 mai, 2016

[ - ] A [ + ]

Après son show lors du gala des correspondants de la Maison-Blanche, le président Barack Obama continue d’attaquer Donald Trump.

 

Le désormais seul candidat du Parti républicain à la présidentielle a été pris pour cible par Obama. Pour lui, la présidence des États-Unis, « ce n’est pas du divertissement. Ce n’est pas une émission de télé-réalité ».
Avant de se lancer en campagne, le flamboyant milliardaire de 69 ans – qui a fait fortune dans l’immobilier – était surtout connu du grand public pour être l’animateur star de l’émission de télé-réalité The Apprentice, pour les tours d’immeuble et casinos à son nom ou pour ses divorces. « Nous traversons des moments difficiles et (la présidence), c’est vraiment une fonction sérieuse », a rappelé celui qui pilote l’exécutif américain depuis sept ans et qui ne manque jamais une occasion d’affirmer que l’homme d’affaires est inapte à la fonction présidentielle.

La volonté du peuple face à la gêne du parti

Donald Trump s’est dit vendredi « surpris » par les propos de Paul Ryan. Il le rencontrera la semaine prochaine, avec le président du parti Reince Priebus, pour tenter de séduire l’appareil du parti qui le déteste. Donald Trump a déclaré à la chaîne NBC qu’il avait l’intention de dire à Ryan « écoutez, c’est ce que veut le peuple », parlant de son investiture pour l’élection présidentielle. « Je pense vraiment que j’ai obtenu le soutien du peuple » au cours des primaires, souligne le candidat républicain dans l’émission d’ABC This Week, qui sera diffusée dimanche et dont des extraits ont été publiés à l’avance.
Reince Priebus avait, lui, annoncé dès mardi que Donald Trump serait le probable candidat du parti et appelé sa formation à « l’unité ». Le Parti républicain semble désormais confronté à une véritable crise existentielle. Comme s’il s’adressait aux républicains qui hésitent à soutenir Trump, Obama a demandé d’examiner le passé du magnat de l’immobilier : « Il a un long bilan qui doit être regardé de près et c’est important pour nous de prendre au sérieux les propos qu’il a tenus par le passé. »
Selon Bush, Trump n’a pas l’humilité nécessaire

Signe du désarroi républicain, le sénateur Lindsay Graham, candidat malheureux des primaires, a déclaré vendredi qu’il ne « pouvait pas » voter pour Donald Trump, ni d’ailleurs pour sa probable rivale démocrate Hillary Clinton. « Je ne crois pas qu’il soit un conservateur républicain fiable ou qu’il ait montré le jugement et le tempérament d’un commandant en chef », a estimé l’élu de Caroline du Sud.
Un autre grand perdant des primaires, le fils et frère de présidents Jeb Bush, a aussi désavoué Donald Trump, affirmant sur Facebook que le milliardaire n’avait pas « l’humilité » ni le « tempérament ou la force de caractère » nécessaires pour être président. Et Lindsey Graham ne se rendra pas à la convention d’investiture de son parti en juillet, qui sera également boudée par Mitt Romney, chef de file des anti-Trump et ex-candidat républicain à la Maison-Blanche en 2012.
Mais d’autres figures du Parti républicain ont, au contraire, assuré Trump de leur soutien, parmi lesquelles l’ancien sénateur Bob Dole, qui fut candidat républicain à la présidence contre Bill Clinton. Donald Trump « est le probable candidat de notre parti et notre meilleure chance de reprendre la Maison-Blanche en novembre prochain », a déclaré Bob Dole.

AFP


Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *