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Un prêt de 150 millions de dollars au profit des agriculteurs Marocains

Un prêt de 150 millions de dollars au profit des agriculteurs Marocains

10 juillet, 2015

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Le projet de modernisation de l’irrigation à grande échelle  permettre à environ 9.300 agriculteurs de disposer de services hydriques fiables dont ils ont besoin pour pratiquer des cultures de plus grande valeur.
Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale (BM) a approuvé, mercredi, un projet de 150 millions de dollars visant à améliorer l’utilisation des ressources en eau dans l’agriculture marocaine. Un communique de la BM indique que le projet de modernisation de l’irrigation à grande échelle financera la modernisation des réseaux d’irrigation et renforcera les capacités des prestataires de services afin d’optimiser la gestion d’une ressource limitée et de permettre à environ 9.300 agriculteurs de disposer de services hydriques fiables dont ils ont besoin pour pratiquer des cultures de plus grande valeur. Le projet s’inscrit dans la collaboration que le gouvernement marocain et la Banque mondiale poursuivent de longue date dans le secteur de l’irrigation, précise la même source, notant qu’il s’agit du deuxième projet visant à appuyer le Programme national d’économie et de valorisation de l’eau en irrigation (PNEEI). Le projet prévoit de faciliter l’accès des agriculteurs à l’eau à la demande et de façon individuelle dans quatre des neuf offices régionaux de mise en valeur agricole (ORMVA) et, plus précisément, d’appuyer les ORMVA chargés de la gestion des périmètres d’irrigation à grande échelle de Doukkala, du Gharb, du Haouz et de Tadla. « Dans les périmètres d’irrigation à grande échelle du Maroc, de nombreux agriculteurs ne disposent pas d’un accès satisfaisant à l’eau, ce qui cause un certain nombre de problèmes. Ils sont contraints de gérer l’eau de façon collective sans connaître exactement la quantité utilisée par chacun d’entre eux ni les frais dont ils doivent s’acquitter, ce qui est souvent source de différends », explique Gabriella Izzi, chef du projet et spécialiste senior de l’agriculture à la Banque mondiale, citée dans le communiqué.


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